Arcanum


 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Mon livre: Les mondes inconnus:

Aller en bas 
AuteurMessage
Smetanka Chevallus
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 405
Localisation : dans le château (ça va de soit !)
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Mon livre: Les mondes inconnus:   Dim 10 Avr à 12:06

LE DEBUT


Destinia Melomen : les mondes inconnus :


Un grand soleil illuminait la place vide, autour d’elle était disposé des magasins de farces et attrapes, de bonbons, de jouets, des papeteries, des cafés. Et à côté de la mairie se trouvait le collège. Pas un bruit n’en provenait pour la bonne raison qu’il était midi, heure à laquelle les externes rentraient chez eux et les demi-pensionnaires mangeaient comme tout le monde d’ailleurs.

Un peu plus loin se trouvait un nouvel immeuble et du 3ème et dernier étage provenait des cris. Une jeune femme aux longs cheveux blonds regardait une adolescente à l’air maussade et buté. Cette dernière fixait le sol de ses yeux bleu avec beaucoup d’intérêt. Un petit garçon aussi blond que la mère mangeait le plus qu’il pouvait sans se mêler de ce que sa mère pouvait dire à sa sœur. Cependant tout prouvait qu’il écoutait car Mme Jerkant avait une capacité thoracique impressionnante. Elle ne se gênait d’ailleurs pas pour l’utiliser. Dans ses mots on retrouvait pèle mêle les délicates expressions qu’étaient : ingrate, paresseuse, mauvaise, bête et d’autres mots que je ne peux redire de peur de vous donnez une mauvaise opinion de cette jeune femme.

Après un bon quart d’heure de jérémiades, la jeune Judith Jerkant prit sa fille Mélodie dans les bras et lui murmura :

« Allez ma grande, tu promets de faire plus d’effort à l’école à partir de maintenant. »

Le ton était légèrement suppliant et l’ado le perçut, elle grommela un oui et s’attaqua à son assiette maintenant froide. Un autre cris lui fit arracher une grimace :

« Mel, tes cheveux ! »

En effet, les longs cheveux blond de l’intéressée traînaient dans son assiette. Cependant, la prénommée Mel ne fit pas l’effort de les attacher et continua à manger arrachant ainsi un haussement d’épaule de Judith. Celle-ci abandonnant la partie s’occupa de son fils qui venait d’engloutir la moitié des frites, les trois quarts de la salade, deux tranches de viandes, trois tomates. Elle eut un cris horrifié en regardant son fils de 6 ans se curer les dents avec un couteau, mais elle n’eut juste que le temps de crier son nom que le couteau avait dérapé et entamé la gencive du petit. Un hurlement sortit du petit corps. Exaspéré Mélodie sortit de table et alla dans sa chambre. Pendant ce temps, la pauvre mère affolée venait de sortir pour emmener son petit dernier chez le médecin. Mélodie mit la musique à fond et se changea enlevant ainsi son horrible uniforme de collégienne composait d’une jupe bleu marine, d’un chemisier blanc à petit col, d’un collant blanc, d’une cravate noire et d’une veste bleu marine. Elle enfila un pantalon trompette noire, un débardeur à fine brettelle de la même couleur et sortit de sa chambre. Elle entrait dans la cuisine quand soudain, un bip retentit dans le petit appartement. Juste après commença une chanson de hard rock. Mais la jeune fille s’était déjà précipitée sur son portable éteignant ainsi la musique abasourdissante. Elle entendit un grand BOU suivit du rire de sa meilleure amie : Penny. Elles commencèrent à discuter de tout et de rien pendant presque une demi-heure. La porte claqua et sa mère rentra suivit de Jonas. La rebelle éteignit son téléphone et se résolut à se rechanger pour aller au collège.

Normalement le trajet pour aller dans son pénitencier ne durait que quatre minutes 32 secondes en marchant normalement. Mais quand on s’appelle Mélodie Jerkant, qu’on a 13 ans bientôt 14, qu’on est en 3ème, qu’on a que des cartons au collège, qu’un garçon vous insultes tout le temps sous prétexte que vous êtes grande, on n’a aucune envie d’y aller. C’est pour ça qu’à chaque fois que Mel retourne ou va au collège, elle arrive en retard de 10 minutes minimum. Ce jour-là ne fit aucune exception et quand elle y arriva en traînant les pieds, la sonnerie avait déjà sonnée depuis longtemps. Cependant en parvenant devant la grille de fer qui en délimité l’entrée, elle se buta, ne pouvant se décider à entrer. La pauvre fille fit demi tour et retourna chez elle. Elle se cacha en attendant que sa mère reconduise Jonas au CP et qu’elle parte au travail. A peine était-elle sortit que la jeune Jerkant montait déjà dans son appartement. Elle se laissa tomber sur le canapé et alluma la télé. Elle passa ainsi deux heures à regarder les émissions débiles qui y passaient. Une sonnerie retentit, celle du fixe. Mélodie éteignit la télé et répondit prenant l’horrible voix aiguë qu’était celle de sa mère :

« Oui, elle même à l’appareil, pourquoi ? Ah c’est le collège, oh elle n’a pas put y aller car elle a de la fièvre ! Rien de grave, ça ira mieux ce soir ! Mais j’ai préférée qu’elle n’aille pas au collège car vous savez on est jamais trop prudent ! Oui, au revoir monsieur »

Mélodie eut un grand sourire et s’assit devant son ordinateur. Elle allait l’allumer, mais se ravisant ne le fit pas. L’adolescente se rhabilla en tenue de ville et prit son goûter. Elle entendit alors la porte s’ouvrir et sa mère entrer. La jeune fille n’eut pas le temps de se cacher sa mère l’avait vu. Judith eut un soupir et lui demanda :

« Tu as encore séché, c’est ça ? »

Mélodie hocha la tête et baissa les yeux s’attendant aux remontrances habituelles. Mais mme Jerkant soupira et lui répondit :

« Et bien, fais comme tu veux ! mais c’est ton avenir que tu bousilles ! De plus, je croyais que tu avais comprit mon discours ce midi. Mais puisque ça ne sert à rien et bien ramène de mauvaises notes, redouble ! Qu’es que tu veux que je te dises. »

Mel se leva et retourna dans sa chambre. Elle resta allongée sur le lit contemplant le plafond avec regret. Souvent lors des longues heures quelle passait allongée ainsi, la rêveuse s’inventait une vie fantastique dans laquelle sa grande (très grande) taille ne gênait personne. Dans laquelle sa méchanceté, sa paresse ne dérangeait pas sa mère. Dans laquelle surtout, son père était présent. Sur cette pensée, elle se leva, sa mère lui avait dit que son père était mort mais sur les photos qu’elle lui montrait, il ne ressemblait ni à son frère, ni à elle. La demoiselle soupira et se rallongeât laissant son esprit nager dans le marécage qui lui servait d’esprit. Elle rêvât qu’elle montait à cheval, qu’elle faisait du tir à l’arc et qu’elle était la meilleure de son collège. Mel réfléchit, jamais elle n’avait fait de cheval, d’ailleurs elle n’en voyait quasiment jamais. Mais dans la plus part de ses rêves cet animal ressortait, le tir à l’arc aussi d’ailleurs. La sonnette de la porte d’entrée interrompit sa rêverie, se levant difficilement, la pauvre fille ouvrit la porte d’entrée et aperçut devant elle Penny. Celle-ci eut un grand sourire qui en arracha un à sa copine. Toutes les deux allèrent dans la chambre que Mélodie venait de quitter. Là, elles firent leurs devoirs et Penny lui expliqua la tête du principal quand il avait vu que Mel avait de nouveau séché. L’intéressée eut un grand éclat de rire et s’exclama d’une voix déformée par l’hilarité :

- A propos, au rassemblement, 2 de tensions a enfin dit quand serait le bal de début d’année ? »

Le bien aimé directeur (mon œil) était surnommé 2 de tensions ou l’escargot, car comme vous devez vous en doutez, il n’était pas un cas de suractivité. Jupen, dite Penny, reprit son sérieux et la laissant mijoter quelques instant finit par hurler surexcitée :

- Oui !!! La fête aura lieu dans deux semaines, c’est à dire le samedi 29 septembre ! En fait, demain on va à la piscine avec Claire et John ? Ou on va au cinéma voir le nouveau Kleerz rien que toutes les deux ?

La facétieuse Jupen avait dit les derniers mots d’un air coquin car elle savait déjà ce que les deux amies feraient. Cependant Mel lui jeta un regard convalescent et prenant une voix snob répondit :

- Mais voyons chérie, demain on a cheval ! Ne crois-tu pas qu’il serait prudent de laisser ses pauvres petits tout seul ! Donc, résultat nous irons au cinéma très chère. »

De nouveaux éclats de rire retentirent et quand Judith entra dans la chambre, elle vit sa fille et sa meilleure amie écroulée de rire sur le lit. Elle eut un petit toussotement qui eut pour effet de faire repartir les deux filles dans un éclat de rire impressionnant. La mère commença cependant d’une voix neutre qu’il était 5H et que la mère de Penny avait appelé pour dire à sa fille de rentrer car elle avait quelque chose d’important à lui dire. Celle-ci arrêta de se rouler de rire et saluant tout le monde partit en courant pour descendre au premier étage de l’immeuble ou elle, sa mère, son petit et son grand frère logeait.

Dès qu’elle fut partit, Mme Jerkant s’assit sur le lit de son plus grand enfant et lui expliqua les yeux brillants :

- Ma chérie, pendant les vacances de Noël, on ira tous au Portugal.

Mélodie la regarda et intrigué et lui demanda si ce tous signifiait leur famille et celle de Jupen : les Korensal. La mère acquiesça avec un grand sourire et sa fille sauta de joie, en effet, cela faisait deux ans que elle et Jupen n’était pas parti ensemble. Elle téléphona chez son amie pour lui demander si elle était au courant. Cependant, le téléphone ne répondait pas ! L’adolescente se demanda ce qui se passé. Haussant les épaules, elle décida cependant de ne pas se mêler (pour une foi) de ce qui ne la regardait pas. Erreur car lorsqu’elle se réveilla assez tard le lendemain matin, sa mère avait les yeux rouges. Quand Mélanie lui demanda ce qu’elle avait, celle-ci lui répondit d’une voix déformée par les pleurs :

« Oh, euh, mon amie de travail Alexandra est revenue d’Afrique, mais elle est atteinte d’un dangereux virus. »

Sa fille fut satisfaite de cette explication et ne posa pas d’autres questions. L’après-midi, sa mère partit à l’enterrement sans sa fille. Celle-ci descendit prendre le courrier et commença à lire le journal. Quand elle arriva à la rubrique des « chiens écrasés » Un nom lui sauta aux yeux : Ektor Korensal. Apeurée Mel dévora l‘article.

Hier, un jeune garçon nommé Ektor Korensal a était tué par un poids-lourd qui ne s’est même pas arrêté. La police a réussi à l’intercepter une vingtaine de kilomètres plus loin et il sera jugé dans une semaine. Cependant comme l’a dit si justement la famille de la victime ce n’est pas cela qui leur rendra leur fils, les Korensal sont en deuil. L’enterrement aura lieu le 16 septembre à 11 H 30.

C’est à ce moment que tout ce mit en place dans la tête de Mélanie, sa mère lui avait mentit. Ce n’était pas au deuil de Alexandra qu’elle était allé mais bien à celui du petit frère de Jupen. Ne prenant pas le temps de réfléchir, elle fonça dans sa chambre, enfila sa robe noire qu’elle gardait pour les enterrements, se peigna et se fit une queue de cheval. Pourtant en se regardant dans la glace elle vit bien que ses cheveux blond juraient horriblement avec ses habits noir alors attrapant une bombe pour les cheveux de couleur noir, elle eut vite fait de transformer la calomnie. Elle ferma soigneusement la porte et courut jusqu’à l’abris de bus. Essoufflée, Mel l’attrapa juste à temps et arriva juste à l’heure au cimetière du village.
Quand elle descendit du bus la première chose qu’elle aperçut se fut sa mère et la mère du défunt dans les bras l’une de l’autre. Mélanie s’approcha et dès que Judith la vit son visage prit une expression dure et agacée. Cependant le ton était noyé dans les larmes quand elle lui demanda :

« Comment as-tu sut ? »

Le ton de Mélodie était légèrement malicieux quand elle lui répondit que c’était par le journal. Sa mère eut un soupire et l’emmena voire son amie. Jupen était en pleurs dans les bras de son grand frère, celui-ci tentait tant bien que mal de la consoler. Cela marché très mal dans la mesure ou il pleurait autant qu’elle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aurélien Duchou
Capitaine,Gardien des Griffondor et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 411
Localisation : Dans l'école
Date d'inscription : 06/04/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Lun 11 Avr à 19:19

je trouve ton livre superbe, beau est c'est très bien éccrit, BRAVO!! thumleft cheers

_________________
Aurélien, Maison Griffondor

Inventaire: Baguette, livres de défences contre les forces du mal + sort et enchantement, quelques parchemins, un sac, une plume, quelques objets de farce et attrapes
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Smetanka Chevallus
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 405
Localisation : dans le château (ça va de soit !)
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Lun 11 Avr à 20:29

C'est que le premier chapitre ! Je travaille à la suite ! En fait, je le reposterais avec des petites modifications dans la première partie ! En tout cas merci beaucoup !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aurélien Duchou
Capitaine,Gardien des Griffondor et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 411
Localisation : Dans l'école
Date d'inscription : 06/04/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Mar 12 Avr à 19:54

j'ai hatte de voir la suite sunny king !!!!

_________________
Aurélien, Maison Griffondor

Inventaire: Baguette, livres de défences contre les forces du mal + sort et enchantement, quelques parchemins, un sac, une plume, quelques objets de farce et attrapes
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Smetanka Chevallus
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 405
Localisation : dans le château (ça va de soit !)
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Mer 13 Avr à 17:47

Merci, c'est gentil ! Mr. Green
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Smetanka Chevallus
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 405
Localisation : dans le château (ça va de soit !)
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Sam 16 Avr à 20:10

Voici les deux premiers chapitres:

_____________________________________________________________

Destinia Melomen : le monde inconnu:


Chapitre 1: Vie monotone avec troubles


Un grand soleil illuminait la place vide, autour d’elle était disposé des magasins de farces et attrapes, de bonbons, de jouets, des papeteries, des cafés. Et à côté de la mairie imposante malgré sa peinture qui commentait à s’écailler et ses tuiles rouges couvertes de mousse. se trouvait le collège. Ce grand bâtiment aux murs gris et aux vieilles tuiles. Pas un bruit n’en provenait pour la bonne raison qu’il était midi, heure à laquelle les externes rentraient chez eux et les demi-pensionnaires mangeaient comme tout le monde d’ailleurs.

Un peu plus loin se trouvait un nouvel immeuble et du 3ème et dernier étage provenait des cris. Une jeune femme aux longs cheveux blonds regardait une adolescente à l’air maussade et buté. Cette dernière fixait le sol de ses yeux bleu avec beaucoup d’intérêt. Un petit garçon aussi blond que la mère mangeait le plus qu’il pouvait sans se mêler de ce que sa mère pouvait dire à sa sœur. Cependant tout prouvait qu’il écoutait car Mme Jerkant avait une capacité thoracique impressionnante. Elle ne se gênait d’ailleurs pas pour l’utiliser. Dans ses mots on retrouvait pèle mêle les délicates expressions qu’étaient : ingrate, paresseuse, mauvaise, bête et d’autres mots que je ne peux redire de peur de vous donnez une mauvaise opinion de cette jeune femme et de vous faire croire que la jeune fille était pareille à ces termes.

Après un bon quart d’heure de jérémiades, la jeune Judith Jerkant prit sa fille Mélodie dans les bras et lui murmura :

« Allez ma grande, tu promets de faire plus d’effort à l’école à partir de maintenant. »


Le ton était légèrement suppliant et l’ado le perçut, elle grommela un oui et s’attaqua à son assiette maintenant froide. Un autre cris lui fit arracher une grimace :

« Mel, tes cheveux ! »


En effet, les longs cheveux blond de l’intéressée traînaient dans son assiette. Cependant, la prénommée Mel ne fit pas l’effort de les attacher et continua à manger arrachant ainsi un haussement d’épaule de Judith. Celle-ci abandonnant la partie s’occupa de son fils qui venait d’engloutir la moitié des frites, les trois quarts de la salade, deux tranches de viandes, trois tomates. Elle eut un cris horrifié en regardant son fils de 6 ans se curer les dents avec un couteau, mais elle n’eut juste que le temps de crier son nom que le couteau avait dérapé et entamé la gencive du petit. Un hurlement sortit du petit corps. Exaspéré Mélodie sortit de table et alla dans sa chambre. Pendant ce temps, la pauvre mère affolée venait de sortir pour emmener son petit dernier chez le médecin. Mélodie mit la musique à fond et se changea enlevant ainsi son horrible uniforme de collégienne composait d’une jupe bleu marine, d’un chemisier blanc à petit col, d’un collant blanc, d’une cravate noire et d’une veste bleu marine. Elle enfila un pantalon trompette noire, un débardeur à fine brettelle de la même couleur et sortit de sa chambre. Elle entrait dans la cuisine quand soudain, un bip retentit dans le petit appartement. Juste après commença une chanson de hard rock. Mais la jeune fille s’était déjà précipitée sur son portable éteignant ainsi la musique abasourdissante. Elle entendit un grand BOU suivit du rire de sa meilleure amie : Penny. Elles commencèrent à discuter de tout et de rien pendant presque une demi-heure. La porte claqua et sa mère rentra suivit de Jonas. La rebelle éteignit son téléphone et se résolut à se rechanger pour aller au collège.

Normalement le trajet pour aller dans son pénitencier ne durait que quatre minutes 32 secondes en marchant normalement. Mais quand on s’appelle Mélodie Jerkant, qu’on a 14 ans bientôt 15, qu’on est en 3ème, qu’on a que des cartons au collège, qu’un garçon vous insultes tout le temps sous prétexte que vous êtes grande, on n’a aucune envie d’y aller. C’est pour ça qu’à chaque fois que Mel retourne ou va au collège, elle arrive en retard de 10 minutes minimum. Ce jour-là ne fit aucune exception et quand elle y arriva en traînant les pieds, la sonnerie avait déjà sonnée depuis longtemps. Cependant en parvenant devant la grille de fer qui en délimité l’entrée, elle se buta, ne pouvant se décider à entrer. La pauvre fille fit demi tour et retourna chez elle. Elle se cacha en attendant que sa mère reconduise Jonas au CP et qu’elle parte au travail. A peine était-elle sortit que la jeune Jerkant montait déjà dans son appartement. Elle se laissa tomber sur le canapé et alluma la télé. Elle passa ainsi deux heures à regarder les émissions débiles qui y passaient. Une sonnerie retentit, celle du fixe. Mélodie éteignit la télé et répondit prenant l’horrible voix aiguë qu’était celle de sa mère :

« Oui, elle même à l’appareil, pourquoi ? Ah c’est le collège, oh elle n’a pas put y aller car elle a de la fièvre ! Rien de grave, ça ira mieux ce soir ! Mais j’ai préférée qu’elle n’aille pas au collège car vous savez on est jamais trop prudent ! Oui, au revoir monsieur »


Mélodie eut un grand sourire et s’assit devant son ordinateur. Elle allait l’allumer, mais se ravisant ne le fit pas. L’adolescente se rhabilla en tenue de ville et prit son goûter. Elle entendit alors la porte s’ouvrir et sa mère entrer. La jeune fille n’eut pas le temps de se cacher sa mère l’avait vu. Judith eut un soupir et lui demanda :

« Tu as encore séché, c’est ça ? »


Mélodie hocha la tête et baissa les yeux s’attendant aux remontrances habituelles. Mais mme Jerkant soupira et lui répondit :

« Et bien, fais comme tu veux ! mais c’est ton avenir que tu bousilles ! De plus, je croyais que tu avais comprit mon discours ce midi. Mais puisque ça ne sert à rien et bien ramène de mauvaises notes, redouble ! Qu’es que tu veux que je te dises. »


Mel se leva et retourna dans sa chambre. Elle resta allongée sur le lit contemplant le plafond avec regret. Souvent lors des longues heures quelle passait allongée ainsi, la rêveuse s’inventait une vie fantastique dans laquelle sa grande (très grande) taille ne gênait personne. Dans laquelle sa méchanceté, sa paresse ne dérangeait pas sa mère. Dans laquelle surtout, son père était présent. Sur cette pensée, elle se leva, sa mère lui avait dit que son père était mort mais sur les photos qu’elle lui montrait, il ne ressemblait ni à son frère, ni à elle. La demoiselle soupira et se rallongeât laissant son esprit nager dans le marécage qui lui servait d’esprit. Elle rêvât qu’elle montait à cheval, qu’elle faisait du tir à l’arc et qu’elle était la meilleure de son collège. Mel réfléchit, jamais elle n’avait fait de cheval, d’ailleurs elle n’en voyait quasiment jamais. Mais dans la plus part de ses rêves cet animal ressortait, le tir à l’arc aussi d’ailleurs. La sonnette de la porte d’entrée interrompit sa rêverie, se levant difficilement, la pauvre fille ouvrit la porte d’entrée et aperçut devant elle Penny. Celle-ci eut un grand sourire qui en arracha un à sa copine. Toutes les deux allèrent dans la chambre que Mélodie venait de quitter. Là, elles firent leurs devoirs et Penny lui expliqua la tête du principal quand il avait vu que Mel avait de nouveau séché. L’intéressée eut un grand éclat de rire et s’exclama d’une voix déformée par l’hilarité :


- A propos, au rassemblement, 2 de tensions a enfin dit quand serait le bal de début d’année ? »


Le bien aimé directeur (mon œil) était surnommé 2 de tensions ou l’escargot, car comme vous devez vous en doutez, il n’était pas un cas de suractivité. Jupen, dite Penny, reprit son sérieux et la laissant mijoter quelques instant finit par hurler surexcitée :


- Oui !!! La fête aura lieu dans deux semaines, c’est à dire le samedi 29 septembre ! En fait, demain on va à la piscine avec Claire et John ? Ou on va au cinéma voir le nouveau Kleerz rien que toutes les deux ?


La facétieuse Jupen avait dit les derniers mots d’un air coquin car elle savait déjà ce que les deux amies feraient. Cependant Mel lui jeta un regard convalescent et prenant une voix snob répondit :


- Mais voyons chérie, demain on a cheval ! Ne crois-tu pas qu’il serait prudent de laisser ses pauvres petits tout seul ! Donc, résultat nous irons au cinéma très chère. »


Vu que comme vous devez vous en doutez Claire et John étaient les deux snobs de la classe et ils suivaient les deux amis comme des petits chiens.
De nouveaux éclats de rire retentirent et quand Judith entra dans la chambre, elle vit sa fille et sa meilleure amie écroulée de rire sur le lit. Elle eut un petit toussotement qui eut pour effet de faire repartir les deux filles dans un éclat de rire impressionnant. La mère commença cependant d’une voix neutre qu’il était 5H et que la mère de Penny avait appelé pour dire à sa fille de rentrer car elle avait quelque chose d’important à lui dire. Celle-ci arrêta de se rouler de rire et saluant tout le monde partit en courant pour descendre au premier étage de l’immeuble ou elle, sa mère, son père, son petit et son grand frère logeait.

Dès qu’elle fut partit, Mme Jerkant s’assit sur le lit de son plus grand enfant et lui expliqua les yeux brillants :


- Ma chérie, pendant les vacances de Noël, on ira tous au Portugal.


Mélodie la regarda et intrigué et lui demanda si ce tous signifiait leur famille et celle de Jupen : les Korensal. La mère acquiesça avec un grand sourire et sa fille sauta de joie, en effet, cela faisait deux ans que elle et Jupen n’était pas parti ensemble. Elle téléphona chez son amie pour lui demander si elle était au courant. Cependant, le téléphone ne répondait pas ! L’adolescente se demanda ce qui se passé. Haussant les épaules, elle décida cependant de ne pas se mêler (pour une foi) de ce qui ne la regardait pas. Erreur car lorsqu’elle se réveilla assez tard le lendemain matin, sa mère avait les yeux rouges. Quand Mélanie lui demanda ce qu’elle avait, celle-ci lui répondit d’une voix déformée par les pleurs :

« Oh, euh, mon amie de travail Alexandra est revenue d’Afrique, mais elle est atteinte d’un dangereux virus. Elle va sûrement mourir »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Smetanka Chevallus
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 405
Localisation : dans le château (ça va de soit !)
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Sam 16 Avr à 20:12

Sa fille fut satisfaite de cette explication et ne posa pas d’autres questions. L’après-midi, sa mère partit à l’enterrement sans sa fille. Celle-ci descendit prendre le courrier et commença à lire le journal. Quand elle arriva à la rubrique des « chiens écrasés » Un nom lui sauta aux yeux : Ektor Korensal. Apeurée Mel dévora l‘article.

Hier, un jeune garçon nommé Ektor Korensal a était tué par un poids-lourd qui ne s’est même pas arrêté. La police a réussi à l’intercepter une vingtaine de kilomètres plus loin et il sera jugé dans une semaine. Cependant comme l’a dit si justement la famille de la victime ce n’est pas cela qui leur rendra leur fils, les Korensal sont en deuil. L’enterrement aura lieu le 16 septembre à 11 H 30.

C’est à ce moment que tout ce mit en place dans la tête de Mélanie, sa mère lui avait mentit. Ce n’était pas au deuil de Alexandra qu’elle était allé mais bien à celui du petit frère de Jupen. Ne prenant pas le temps de réfléchir, elle fonça dans sa chambre, enfila sa robe noire qu’elle gardait pour les enterrements, se peigna et se fit une queue de cheval. Pourtant en se regardant dans la glace elle vit bien que ses cheveux blond juraient horriblement avec ses habits noir alors attrapant une bombe pour les cheveux de couleur noir, elle eut vite fait de transformer la calomnie. Elle ferma soigneusement la porte et courut jusqu’à l’abris de bus. Essoufflée, Mel l’attrapa juste à temps et arriva juste à l’heure au cimetière du village.
Quand elle descendit du bus la première chose qu’elle aperçut se fut sa mère et la mère du défunt dans les bras l’une de l’autre. Mélanie s’approcha et dès que Judith la vit son visage prit une expression dure et agacée. Cependant le ton était noyé dans les larmes quand elle lui demanda :

« Comment as-tu sut ? »


Le ton de Mélodie était légèrement malicieux quand elle lui répondit que c’était par le journal. Sa mère eut un soupire et l’emmena voire son amie. Jupen était en pleurs dans les bras de son grand frère, celui-ci tentait tant bien que mal de la consoler. Cela marché très mal dans la mesure ou il pleurait autant qu’elle. La jeune fille s’approcha d’eux gênée devant toute cette tristesse. Jupen leva les yeux et la voyant se précipita vers elle. Elle s’affala sur l’épaule de sa copine en sanglotant. Mélodie lui tapota doucement l’épaule gauche et la fit s’asseoir sur un petit muret. Elle commença à lui raconter tous les bons moments avec son petit frère. Puis quant elle eut finit, elle s’aperçut que Penny ne pleurait plus et l’écoutait attentivement. Elle lui expliqua alors :

« Tu vois, Ektor a eut une belle vie, entourée de personnes qu’il aimait. Même s’il est mort jeune je ne penses pas qu’il était malheureux. »


Jupen fit un pâle sourire et lui répondit avec un reniflement qui secoua ses frêles épaules et ses courts cheveux noirs.

« Tu as sûrement raison mais je ne peux m’en empêcher. »


Et les yeux gris clairs de la jeune fille se noyèrent de nouveau dans les larmes. Elle hoquetait qu’elle trouvait ça injuste que ça n’aurait pas du arriver.
La messe dura longtemps, la cérémonie aussi. Mélodie s’ennuya vite, trop vite. Elle passa son temps à se trémousser sur sa chaise. Sa mère lui jetait de temps en temps des regards furieux mais n’osait rien dire. Lorsqu’ils quittèrent le cimetière, il était 2 heures ½ et Mel avait très faim. Les Korensal et les Jerkant regagnèrent l’immeuble. Voyant la tristesse de sa meilleure amie, Judith proposa à son amie d’un ton légèrement tremblant de venir manger chez elle. Mme Korensal acquiesça et tout le monde monta au dernier étage. Mel mit rapidement la table pendant que sa mère commandait 3 pizzas. Celles-ci arrivèrent ½ heure plus tard. Les deux familles s’attablèrent et le repas fut morne et sans éclat. Lorsqu’ils eurent finit de manger, Les Korensal redescendirent et Judith dit à Mélodie :

« Ma chérie, je dois aller emmener ton petit frère acheter des chaussures, je ne serais pas longue »


Mélodie acquiesça et sa mère partit avec Jonas. L’ado entra alors dans sa chambre et se changea se rhabillant comme la veille. Comme elle allait se jeter sur son lit pour envoyer un texto à Marina une de ses copines, elle remarqua un paquet poussiéreux posait dessus.
Un tissus brun sale enveloppait quelque chose de rectangulaire et de très épais. La jeune fille intriquait se demanda ce que c’était. Elle souleva le chiffon et déballa une boite brune avec un papier scotché dessus. Il y avait marqué :

« Ce présent est pour toi Destinia, en espérant que tu en fasse bon usage. Ne révèle surtout à personne ce que contient ce paquet. Si tu penses ne pas pouvoir tenir ce secret, brûle le paquet sans l’ouvrir. »


Mélodie resta à contempler le paquet comme si elle avait vu un monstre. Se reprenant, elle le rangea sous son lit, jeta le chiffon à la poubelle, passa l’aspirateur sur sa couette pour en enlever la poussière et s’allongea dessus. Elle se mit à réfléchir à toute vitesse. Elle arriva à la conclusion qu’il s’agissait d’un canular. Si elle ouvrait le paquet, un diable lui sauterait à la figure ou un truc dans le genre. Cependant, un truc la chiffonnait : comment les auteurs du gaga avait-ils fait pour connaître ce prénom Destinia. En effet, avec Jupen, elle s’était inventer ce prénom pour les jeux de rôles auxquels elle jouait. De plus, comment les auteurs du gag avait fait pour entrer. Elle devait ouvrir la boite. Elle se leva donc et comme hypnotisée, tira la boite de sous son lit, elle était incroyablement lourde pour sa taille.
A ce moment, la porte s’ouvrit. Vite, la boite retourna sous le lit d’un coup de pied et Mel sortit de sa chambre un grand sourire aux lèvres. Sa mère la regarda d’un air soupçonneux et la questionna :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Smetanka Chevallus
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 405
Localisation : dans le château (ça va de soit !)
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Sam 16 Avr à 20:13

« On dirait que tu as fait une bêtise toi ! »


Elle entra dans la chambre de la jeune fille et se mit à humer l’air pour y déceler une odeur de cigarette ou de brûlé. Mélodie protesta par ces mots :

-Mais maman, j’ai rien fait ! C’est juste que cette journée a était assez éprouvante pour moi
-Mouais, c’est toujours ce que tu dis lorsque tu as fait une bêtise !


A ce moment, le portable de Mélodie sonna. La jeune fille se précipita dessus. Une voix légèrement tremblante lui dit bonjour et continua par ses mots :

«Salut Mel, c’est Penny ! Tu veux pas qu’on aille au cinoche voir le nouveau Kleerz comme convenu ? »


Mel sourit intérieurement et dit d’une voix carrément emballée qu’elle était tout à fait d’accord. Elles se donnèrent rendez-vous devant l’appartement de Jupen ½ heure plus tard. Elle n’avait donc pas beaucoup de temps. Oubliant le mystérieux paquet, elle se changea mettant un collant noir avec une mini jupe à motif militaire, des guêtre au même motif, des chaussures montantes noires, un sweat noir avec écrit Nirvana en kaki. Elle mit un bandana noir, des boucles d’oreilles tête de mort et … un feux percing en dessous de la lèvre ! Elle fonça ensuite dans la salle de bain ou elle se maquilla fortement ! Yeux noirs, lèvres bordeaux, fart à joue, fond de teint. Puis elle sortit en trombe, prit un virage très serré entra dans sa chambre avec un dérapage contrôlé attrapa son sac noir contenant son porte monnaie, son portable, un peu de maquillage, carte de bus, de téléphone, d’identité et un peigne avec un miroir bien entendu ! Elle sortit de sa chambre tourna le panneau accroché dessus. Il y avait maintenant marqué :

INTERDIT DE :

-toucher mes affaires
-prendre mes affaires
-casser mes affaires
-toucher la poignée de cette porte
-ouvrir cette porte


En bref, d’entrer dans cette chambre !

Elle ferma soigneusement la porte et cria à sa mère :

« A tout à l’heure maman, je vais au cinéma avec Penny ! »


Elle dévala l’escalier deux à deux, manqua une marche failli tomber, se rattrapa et atterri devant Jupen. Elles partirent toutes les deux bras dessus, bras dessous en direction du cinéma.

Chapitre 2 : Une surprise de taille :


Lorsqu’elles ressortirent du cinéma, elles souriaient à pleines dents, contentes que tout soit presque comme avant. Jupen laissa son amie au coin de la rue de leur appartement car elle devait aller s’acheter un livre. Mel remonta donc la rue en courant, poussa le battant de l’immeuble, caracola dans l’escalier, glissa mais se rattrapa à la rampe, failli renverser sa voisine de pallier.
Sa voisine de pallier s’appelait Melle Mullin. Elle était très gentille mais un peu bizarre avec sa manie de toujours lui parler et l’invitait. Dans l’immeuble, on racontait qu’elle était sorcière mais la jeune femme ne correspondait pas du tout à l’idée que l’on pouvait se faire de celles-ci. En effet, Clara Mullin était grande, avec de longs cheveux roux ondulés qui tombait jusqu’en bas de son dos. Elle avait un visage fin en cœur avec de grands yeux vert ce qui était bizarre pour sa peau bronzée. En plus d’être belle Clara était fine et étrangement musclée. En vérité, le seul fit qui pouvait jouer en sa défaveur est que la jeune femme invitait souvent des hommes et des femmes chez elle et que personne ne les voyait ressortir.
Malgré tout, Mel n’était jamais bien dans ses baskets lorsqu’elle la voyait et encore moins lorsqu’elle la bousculait ! Elle s’excusa rapidement et recommença à courir lorsque la voix de Clara l’arrêta par ses mots :

« Mademoiselle Jerkant, vous pourriez dire bonjour, et de plus, chez quelque chose à vous montrez. »


Avec beaucoup de mauvaise volonté cette dernière se retourna et dit bonjour à la femme qui l’attendait. Elles montèrent toutes les deux, Mélodie tremblait de plus en plus au fur et à mesure qu’ils approchaient de la porte tant détestée et jamais franchit. Elle ferma les yeux lorsqu’elle pénétrât dans la maison mais les rouvrit lorsque l’impression d’une forte lumière lui vint aux yeux.

Elle se trouvait dans un joli salon aux fauteuils et au canapé crème. Une table basse en ébène sur laquelle était posée une jolie coupelle de fruit en verre. Sur les murs, il y avait une grande bibliothèque pleine de livre et des étagères remplit de bibelots intrigants. Elle n’eut pas le temps d’en voir plus car Clara la tirait pour l’emmener dans une petit pièce aux murs remplit de tableaux . Au milieu se trouvait un chevalet en bois noir et une chaise lui faisait face. La jeune fille s’assit sur la chaise comme le lui demandé la propriétaire du lieu. Cette dernière attrapa un palette et commença à rajouter quelques détails à un tableau que Mel ne pouvait voir. Finalement, Melle Mullin lui fit voir le tableau. C’était elle, tout y était comme une photo, ses longs cheveux blonds, ses grands yeux bleu, son visage long et trop fin, son nez légèrement aquilin, sa bouche aux lèvres fines et claires. Ses cils longs mais pratiquement invisibles. Ses joues rouge et surtout, autour de son cou pendait un pendentif noir, elle n’arrivait pas à distinguer ce que c’était et était, en tout cas, sure de ne pas en posséder un semblable.
Clara Mullin lui tendit le tableau et lui expliqua :

« Tient, il est pour toi ! Mais fait attention, il n’est pas tout à fait sec ! »


Avant que Mélodie n’est put dire sa réponse, ses doigts s’étaient refermés sur le merveilleux tableau. Elle bredouilla un merci madame, rouge jusqu’aux oreilles. Sa voisine la raccompagna jusqu’à la porte et la salua avant de claquer la porte derrière elle. Mel rentra chez elle et couru dans sa chambre. Elle cacha le tableau dans son placard. Sa mère entra dans sa chambre et lui dit :

-Chérie, Jonas et moi on va chez mamie manger.
-Mais maman, il est que 7 heures moins le quart !
-Je sais, mais ta mamie veut nous montrer quelque chose d’emportant, tu veux venir avec nous ?

Mélodie eut une mimique moqueuse et sa mère soupira avant de fermer la porte. Lorsque un quart d’heure plus tard, sa famille fut partit, elle sortit le tableau et chercha une loupe qu’elle trouva dans le bureau de sa mère. Elle observa le pendentif et vit qu’il s’agissait d’une espèce de lézard replié sur lui même. Jamais elle n’avait vu de bijou comme ça. Elle soupira et se secoua. Elle commença à observer tout le tableau à la loupe afin d’essayer de trouver des indices. Ne trouvant rien, la loupe retourna vers le bureau et la jeune fille sortit la boite de sous son lit. Elle devait faire la taille d’une boite à chaussure mais était d’un noir sans concession. Avec un grand courage, elle essaya d’ouvrir le couvercle mais se reprenant, elle n’alla pas plus loin. Elle fonça dans le bureau, reprit la loupe, re-rentra dans sa chambre et commença à observer la boite dans l’espoir d’y trouver des empreintes digitales. Elle fut déçu, il n’y avait que ses empreintes. Mélodie rangea la loupe dans le tiroir, le tableau dans le placard et la boite sous le lit. Puis, elle se dirigea vers la cuisine et ouvrit le frigo. Un verre de coca, un sandwich et un yaourt furent son repas. Elle l’emmena sur un plateau et le posa sur la table devant la télé qu’elle alluma juste au moment ou passé son feuilleton préféré. Elle mangea donc devant la télé. Après le repas, Mélodie alluma l’ordinateur. Tout allait changer, le jeu de rôle fut lancé et Mel redevint Destinia.

La guerrière ensorceleuse Destinia était perdue dans la forêt de Mergard. Elle tourna autour d’elle cherchant un repère. Elle sortit son bouclier et son glaive. Ainsi parée, l’ensorceleuse s’avança vers la clairière. Son cœur fit un bond, le dragon était là. Ses écailles noires brillaient au clair de la lune gibbeuse, ses museau longs laissant apparaître ses longs crocs était tourné vers elle. Ses longues ailes noires battirent fortement et sa longue queue reptilienne se leva avant de retomber. Le dragon s’avança vers elle et la guerrière s’exclama :

-Tu es la dragon Naghart.
-Oui Destinia, c’est moi.
-Alors, tu dois m’accompagner dans ma quête.

Le dragon hocha la tête et Des s’apprêtait à monter sur son dos lorsque la porte s’ouvrit. Mel éteignit vite l’ordinateur (après avoir pensé à sauvegarder !) et se jeta dans son lit en faisant semblant de dormir. La mère entra dans la chambre de sa fille puis referma la porte et partit coucher Jonas. Mel finit par s’endormir et rejoignit les rivages du sommeil.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mr Horlondo
Professeur de Sortilège, directeur de l'école ainsi que de la maison des Griffondor
avatar

Nombre de messages : 446
Localisation : Dans l'école d'Arcanum
Date d'inscription : 21/02/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Sam 16 Avr à 21:18

Houa!! je suis très étonné que tu est écrit tous ça, en tout cas BRAVO cheers thumleft thumright flower king queen Exclamation Exclamation Good

_________________
Votre directeur d'Arcanum, professeur de sort et enchantement.

Inventaire: une baguette, des parchemins, un sac, quelques potions,une bague électromagnétique porté à la main droite.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Smetanka Chevallus
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 405
Localisation : dans le château (ça va de soit !)
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Dim 17 Avr à 14:28

Merci cheers Very Happy J'ai du poster en trois messages car sinon ça me disait que la longueur de mon mess était trop grande !! Là je suis en train de travailler sur la suite ! Je la posteré dans une ou deux semaines ! En tout cas study (lisez moi lol! )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
feliciti
Professeur d'étude de moldu et élève de Poufssoufle.
avatar

Nombre de messages : 162
Localisation : là où les corps s'efface et les ombres passent .
Date d'inscription : 25/03/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Mer 20 Avr à 17:27

trop bien ,mais faut du courage pour écrire tous ça Exclamation Mr.Red

_________________
Salut c'est moi féliciti je suis prof de l'étude des moldu

invantaire de mon sac : les livres de cours ,un livre de poésie, une bague avec rubis, une potion et des photos de sa chouette .

Je suis préfete en chef .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Smetanka Chevallus
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 405
Localisation : dans le château (ça va de soit !)
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Mer 20 Avr à 19:25

merci ! Ce n'est que le début !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Noisette
Invité



MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Mar 3 Mai à 18:42

Sa a du prendre longtemps pour inventé et écrire tout ça.En tout cas bravo cheers thumleft
Revenir en haut Aller en bas
Smetanka Chevallus
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
Capitaine,gardienne des Poufssouffle,préfete et élève de 2ème Année
avatar

Nombre de messages : 405
Localisation : dans le château (ça va de soit !)
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   Mer 4 Mai à 16:59

(inventé er ! mouah aha ah aha lol je suis folle)

Non, ça n'a pas prit longtemps ! Le problème c'est que je l'ai réécrit trois fois !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Mon livre: Les mondes inconnus:   

Revenir en haut Aller en bas
 
Mon livre: Les mondes inconnus:
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La Quête d'Ewilan / Les Mondes d'Ewilan
» Fête du Livre
» Compagnons de voyage pour lire un livre en Champagne
» éditeur de livre sur les arcs et autres
» le livre rouge

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Arcanum :: Activité non scolaire :: Club d'écriture-
Sauter vers: